Sylvaner

Pour mon premier sylvaner, j’ai écrit sur la contre-étiquette « Un sylvaner qui ne ressemble à aucun autre ! » Voici pourquoi : il n’est pas élaboré selon la méthode orthodoxe. Il a été élaboré selon la technique des vins rouges, à savoir égrappage, fermentation et cuvaison d’une bonne douzaine de jours, élevage et mise en bouteille sans sulfites, ni collage, ni filtration.

Qu’est-ce ça donne ?
A la robe : une teinte vraiment dorée, un fond opalescent.
Au nez : des notes sauvages, de thé noir, de cidre, de sueur.
En bouche : un vin avec des tanins plus intenses que dans bon nombre de vins rouges.

Pourquoi j’ai fait ça ? J’aime essayer. Cépage à peau épaisse, tant le sylvaner que le gewurztraminer regorgent de matières qui ne se retrouvent traditionnellement pas dans le vin.

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